
Mon enfance à
AÏN-FRANÏN
&
ORAN/BOULANGER
de 1941 à
1962
Jocelyne Estève/Fernandez/Camallonga/Lamur/Faurous/Canicio

(






photo appartenant à Fernand
LOPEZ merci
La dernière de Rachida
cru Août 2007. la plage
Merci
Karima Kessieri/Benselka,
SouedM, PierreL, JeanneC, SolangeG, CélineB, HOuaD,
RachidaS, FatimaH, KamelB, MauriceF, KarimaKB, Lopez F. pour leurs belles photos
Nous
ne nous lasserons jamais de regarder ces beaux rivages
|
AÏN
FRANÏN
ﺍﻴﻦﻔﺮﻧﯿﻦ
Domaine des
eaux et forêts du Djebel Khaar
Commune d'Assi
Ben Okba et d'Arcole
Lieu de
rêve, le berceau des vacances de notre enfance, situé à 13 Km dOran, entre
Canastel et
Kristel, au pied
de la Montagne des Lions, entre le Cap Roux et la Pointe de lAiguille, Constitué de
5 lieux-dits : La Mine - La
maison Forestière- Le Petit-Port - Mon Rêve - Passaro
Itinéraire :
après Oran/Gambetta, passant devant la ferme à la Bola, le vol à voile avec ses mûriers,
Arcole,
Fernandville, les deux
guérites de Canastel, le douar
Bel Gaïd et le
belvédère doù une vue panoramique sur la baie Cap roux/Pointe de laiguille,
puis quelques lacets entre la montagne des Lions et la mer
en parallèle d'une piste ; ancienne route empruntée par nos ancêtres
La
Montagne des Lions prenant racine dans la Méditerranée, recouverte de maquis en
son sommet, auréolée d'une forêt de pins en son milieu et clôturée de
falaises d'où des rumeurs de vagues alanguies ou tumultueuses remontent vers le
ciel
La
mer, tantôt illuminée et luisante comme la peau d'une sardine fraîche, tantôt
démontée, blanche d'écume bouillonnante et furieuse ou parfois dotée d'un
clapotis.
|

Aïn
Franïn - l'enchantement - notre coin de paradis
Aïn Franïn -
le bonheur - les vacances en famille
Aïn Franïn - la gaieté - les enfants insouciants et heureux
Aïn Franïn - le plaisir - la vie dans ce site merveilleux
Aïn Franïn - La volupté - les douces nuits étoilées
Aïn Franïn - le ravissement - les journées ensoleillées
Jocelyne.E

Parution 24 septembre 2002 - dernière mise à jour 16 mai 2012.
|
A mes enfants
: Valérie, Frédéric et petits enfants : Margaux, Mathilde, Tom, Marie et
Thibault, afin qu’ils n’oublient pas
leurs racines car "oublier leurs racines, c'est nous
oublier" |
|
"En
un siècle, à force de bras, les colons ont, d'un marécage infernal,
mitonné un paradis lumineux. Seul, l'amour pouvait oser pareil
défi...Quarante ans est un temps honnête, ce nous semble, pour
reconnaître que ces foutus colons ont plus chéri cette terre que nous
qui sommes ses enfants.
Trente ans après l'indépendance, nous voilà ruinés avec plus de nostalgiques
que le pays comptait d'habitants et plus de rapetoux qu'il n'abritait de
colons. Beaucoup d'Algériens regrettent le départ des pieds-noirs. S'ils
étaient restés, nous aurions peut être évité cette tragédie" Boualem
SANSAL" |
