Mon enfance à  AÏN-FRANÏN & ORAN/BOULANGER

  de 1941 à 1962

 Jocelyne Estève/Fernandez/Camallonga/Lamur/FaurouX/Canicio

                     

.KRISTEL- CAP ROUX-les FALAISES-CANASTEL- SAINT CLOUD-PORT AUX POULES-ARZEW-LA CORNICHE.

 

Il était une fois dans l'Ouest de l'Algérie et à l'Est d'Oran

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                    Merci à toutes les personnes qui m'ont offert leurs belles photos. Nous ne nous lasserons jamais de regarder ces beaux rivages

AÏN FRANÏN ﺍﻴﻦﻔﺮﻧﯿﻦ 

Domaine des eaux et forêts du Djebel Khaar  Commune  d'Assi Ben Okba et d'Arcole
Lieu de rêve, le berceau des vacances de notre enfance, situé à 13 Km d’Oran, entre Canastel et Kristel, au pied de la Montagne des Lions, entre le Cap Roux et la Pointe de l’Aiguille, Constitué de 5 lieux-dits :
La Mine - La maison Forestière- Le Petit-Port - Mon Rêve - Passaro
Itinéraire : après Oran/Gambetta, passant devant la ferme à la Bola,  le vol à voile avec ses mûriers, Arcole, Fernandville, les deux guérites de Canastel, le douar Bel Gaïd et le belvédère d’où une vue panoramique sur la baie Cap roux/Pointe de l’aiguille, puis quelques lacets entre la montagne des Lions et la mer en parallèle d'une piste ; ancienne route empruntée par nos ancêtres 
La Montagne des Lions prenant racine dans la Méditerranée, recouverte de maquis en son sommet, auréolée d'une forêt de pins en son milieu et clôturée de falaises d'où des rumeurs de vagues alanguies ou tumultueuses remontent vers le ciel
La mer, tantôt illuminée et luisante comme la peau d'une sardine fraîche, tantôt démontée, blanche d'écume bouillonnante et furieuse ou parfois dotée d'un clapotis.
    

Aïn Franïn - l'enchantement - notre coin de paradis
Aïn Franïn - le bonheur - les vacances en famille
Aïn Franïn - la gaieté - les enfants insouciants et heureux 
Aïn Franïn - le plaisir - la vie dans ce site merveilleux
Aïn Franïn - La volupté - les douces nuits étoilées
Aïn Franïn - le ravissement - les journées ensoleillées
Jocelyne.E

 Parution 24 septembre 2003 - dernière mise à jour 02 avril 2016

A mes enfants : Valérie, Frédéric et petits enfants : Margaux, Mathilde, Tom, Marie et Thibaultafin qu’ils n’oublient pas leurs racines car "oublier leurs racines, c'est nous oublier" 

"En un siècle, à force de bras, les colons ont, d'un marécage infernal, mitonné un paradis lumineux. Seul, l'amour pouvait oser pareil défi... Quarante ans est un temps honnête, ce nous semble, pour reconnaître que ces foutus colons ont plus chéri cette terre que nous qui sommes ses enfants.
Trente ans après l'indépendance, nous voilà ruinés avec plus de nostalgiques que le pays comptait d'habitants et plus de rapetoux qu'il n'abritait de colons. Beaucoup d'Algériens regrettent le départ des pieds-noirs. S'ils étaient restés, nous aurions peut être évité cette tragédie" Boualem SANSAL"